Aurélie Berland

 

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Aurélie Berland s’est formée de 2001 à 2006 en danse contemporaine au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris tout en poursuivant ses études en Histoire à Paris IV. Depuis, elle travaille comme interprète pour différents chorégraphes de la scène française comme Daniel Dobbels (L’insensible déchirure, L’épanchement d’écho, Les yeux blonds, Danser, de peur, Rencontre Informelle, Effectif réduit, Six danseurs en quête d’auteur), Christian et François Ben Aïm ( Amor Fati Fati Amor, Résistance au droit, Valse en trois temps, La légèreté des tempêtes), Christine Gérard (A corps mélodies) et Nacera Belaza (La traversée, Sur le fil).

Elle a d’abord développé ses propres projets (de 2005 à 2008) au sein d’un collectif d’anciens étudiants du CNSMDP avec cinq pièces de danse-théâtre tout en créant de courtes formes du solo au trio (L’air de réagir, Ave, Elemental, L’Azur!). Puis, en relation avec une formation de Coordinateur de projets collectifs en insertion par la culture (au Conservatoire des Arts et métiers de 2008 à 2011), elle compose le duo Une chanson douce (2010) et le solo, Floraisons (2011).

Formée au CNSMDP à la Cinétographie Laban de 2011 à 2015 au CNSMDP, elle crée la compagnie Gramma- pour poursuivre des projets de reconstruction de partitions de répertoire :

  • un extrait de l’Insensible déchirure de Daniel Dobbels dans le cadre de « Danse en amateur et répertoire 2013 »,
  • Two Ecstatic Themes de Doris Humphrey au CNDC d’Angers et The Moor’s Pavane de José Limon dans le cadre de deux résidences d’interprètes à Micadanses.
  • des exercices de Doris Humphrey et Martha Graham avec le CNSMDP pour l’événement  Scène du geste 2015 au CND
  •  Sunrise for a planetary dream collector de Lucinda Childs avec le CNSMDP dans le cadre d’une rétrospective au CND en 2016
  • The Shakers  de Doris Humphrey (1931) pour la compagnie Bite the Bullet (Suisse)

et explorer les usages de la partition dans la création contemporaine:

Pavane…, inaugure une démarche qui explore l’histoire de la danse grâce aux partitions Laban, envisagée comme un palimpseste de The Moor’s Pavane de José Limón (1949).

A l’automne 2017, elle interprétera la reconstruction de L’oiseau-qui-n’existe-pas  et le trio de Sehnsucht de Karin Waehner dans le cadre du « Projet Waehner 2015-2018 » des membres de l’Association des Chercheurs en Danse.

Dans le cadre d’une résidence de la Ville de Paris, à Micadanses, elle prépare actuellement sa création prochaine création, Les statues meurent aussi [manuscrit pour après et compilation pour avant]).